Thérapie adaptée au HP

Maintenant vous savez, vous avez un QI supérieur ou égal à 130, qu’est ce qu’on fait ?

 A la différence d’un thérapeute « normal », j’ai la même particularité que vous et je la mets à votre service.

C’est toujours très particulier, une première prise de contact avec un patient HP, il s’établit une espèce de contact spécifique, la même langue, le même handicap ? Pour moi, je me dis souvent que les HP se reconnaissent entre eux …un peu comme des Homosexuels se reconnaîtraient, à des signes invisibles, subtils….Comment dire, on parle la même langue, tout est souple, fluide, aisé, ca soulage, ça fait presque plaisir de se retrouver entre nous….

La nécessité du Parcours Thérapeutique

Peut être que là ou d’autres peuvent tergiverser entre thérapie ou pas thérapie . La nécessité se fait vite sentir chez nous….Malmené(es) par ce Monde dont les règles nous échappent parfois..et atterrissant dans le cabinet d’un thérapeute parfois « sous doué » tellement, déstabilisé par nos réactions, impuissant, voire pire nous considérant comme « un génie » là où parfois nous nous trouvons plutôt mal en point. En bref, ça le fait pas …..

Pour faire la transition et je vous ferai quant à moi, humblement part de ma pratique de psychothérapeute en cabinet libéral par rapport à la demande d’un public de HP,  en difficultés et parfois en grande difficultés.

Dans un premier temps, nous nous poserons les questions suivantes : Qu’est que la conduite d’un travail thérapeutique avec des HP ?

  • Qu’est-ce que mener un travail avec eux ?
  • Qu’est-ce qu’on peut attendre comme résultats, s’ils sont si doué(e)s, est ce que c’est plus facile ?
  • Quelles sont leurs résistances ?  Particulières, singulières
  • Comment se présentent – ils en entretien ?
  • Qu’est ce qui interpelle dans un premier entretien chez eux ?
  • Pourquoi peut-il y avoir un questionnement sur de la bipolarité notamment ?
  • Pourquoi parle-t-on parfois de psychopathologie à leur égard ?

Un premier constat       ils arrivent mal en point : certains souffrent beaucoup, dans une souffrance qui peut effectivement les apparenter parfois à des cas de bipolarité, tellement le down est intense.

Arborescence de pensée 

PENSEE

 

L’arborescence de pensée qui d’ordinaire est un atout dans la créativité….là se traduit par une logorrhée qui ne laisse plus de place à l’Autre….Quand on dit Logorrhée en termes psy….vous imaginez une diarrhée verbale….et parfois, il nous faut le concours d’un médecin et un protocole médicamenteux, pour stopper ce processus et remobiliser les ressources parce qu’une thérapie ça demande de l’énergie et développer un potentiel également.

Ça peut-être un down d’une intensité trop importante…qui peut faire craindre une tentative de suicide. Au niveau de la santé mentale, on ne fait pas ce qu’on veut, ce qui prime c’est la sécurité du patient surdoué ou pas.

Beaucoup le disent…Poser un diagnostic sur des cas comme ça, c’est vraiment complexe et même avec un psychiatre, il nous est arrivé de continuer à nous interroger sur un cas tellement les résiliences peuvent être remarquables.C’est encore peut être les USA qui sont en avance sur nous …..qui préconisent que pour s’occuper d’un surdoué, il faut l’être soi même. Tout est dit, c’est ma différence .

 Petit manuel de « survie » à l’usage des surdoués 

Des consultations où nous faisons le point sur votre vie, vos réussites, vos doutes,  votre hyper sensibilité, votre hyper réceptivité. Les séances vous apprennent à vous accepter et  à faire de votre différence un atout, rectifier le tir, devenir heureux…