Guérir : votre part du travail

apprentissage psy

Continuer à avancer entre les séances

Dans les blogs, vous allez lire des articles sur des thématiques où vous vous sentez concernés : la dépendance affective par exemple. Vous allez vous reconnaître dans un article. Il s’agira en gros de travailler la question, comme si on était en post séance, pour réfléchir à ce qui s’est installé dans votre inconscient comme croyance et qui devient un frein au bonheur.je vous poste une trame de travail, aidez vous en.

COMPTE RENDU DE SEANCE SITE 

Le but  de la thérapie c’est faire sauter la MALADIE ou le  PROBLEME DE COMPORTEMENT. Quand le patient se sent sécurisé et qu’il n’a plus peur, c’est là qu’il s’ouvre et qu’il change.

J’approfondis ……

Sur les déceptions de votre vie ? les stress de votre vie ? les personnes qui se sont montrés impossible avec vous, qui vous ont dominé, écrasé, humilié,  ? Qui vous ont rendu malades, en gros. 

Il va s’agir de faire exploser, décharger l’angoisse, dans ce qui a été le plus difficile pour vous ? dans ce qui vous a rendu malade ? et voir quelle a été votre attitude ? comment vous avez fait face avec vos moyens de l’époque, votre âge ?  ? Qu’est ce que vous avez pas pu dire sur l’instant ? Qu’est ce que vous avez pas pu faire ?

Du coup, qu’est ce que vous en avez déduit ? qu’elle attitude s’est ancré ? Quelle croyance s’est mise en place

Vous devez vous permettre de dire ce qui n’a pas pu se dire à l’époque, il faut faire ressortir ce  qui a manqué ?en disant ce qu’on a pas pu dire à l’époque : son besoin non comble, sa déception, sa tristesse, sa colère, son dégoût, sa haine, c’est le premier pas. 

Illustration 

Ca va être par exemple une patiente soumise à son père adoré, respecté, et qui va revivre, en pleurant,  l’interdiction paternelle, à ses 20 ans, de fréquenter l’homme qu’elle aimait, au vu d’obédiences religieuses différentes dans les familles. La colère refoulée de l’époque, oubliée, qui se traduisait en différents maux : anxiété, peurs, va ressurgir et elle va liquider ça, en disant : “j’en veux plus à mon père, finalement, à l’époque, j’aurai du lui dire non. Je sais qu’il a regretté, “tout le monde a assez souffert, c’est vieux, c’est loin. Aujourd’hui, j’ai des enfants, c’est bon”.

Et elle me dira par la suite, se sentir mieux , qu’elle n’avait jamais fait le lien….

 

 

 

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